21 décembre 2006
expo

Alors voilà, nous exposons, clotilde (une copine de peinture de l'atelier de D. Piketty) et moi, chez un fleuriste du 7e arrondissement (s'il vous plait), et on vernis tout ça le 19 janvier soir. (de 18h30 à 21h30, ROSE d’ENCORE • 27 bd de la Tour Maubourg • 75007 PARIS - on ne voit pas bien sur l'image)
Alors venez nombreux, et n'achetez pas mes peintures ! (bah oui, je n'ai pas très envie de m'en séparer... - et Louis, mon "agent", va piquer une crise)
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13 décembre 2006
al caffè

11:35 Publié dans croquis à mine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12 décembre 2006
KICÈÈÈÈÈÈÈÈÈ

17:30 Publié dans croquis clic | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11 décembre 2006
Mélancol
18:10 Publié dans croquis clic | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
09 décembre 2006
Je hais les boîtes de conseil
Conseil, audit, managing directors (MD's, c'est encore plus top, de l'anglais et une abrévation), conf call, asap, mille mercis, grrrrr je déteste.
En général, j'évite de lire les textes que je mets en page, mais quelques fois, des phrases me sautent à la gorge.
Du genre : "Le poids des charges sociales pénalise lourdement la rentabilité et la compétitivité des entreprises." Bon, ça, ça pourrait éventuellement aller, faudrait lire la suite pour se faire une idée. Mais pas folle. préfère pas savoir. Y a quand même beaucoup trop de mots qui me chiffonnent dans cette phrase.
Pire : "Pour réduire l’absentéisme, une démarche complète de mobilisation
Principes :
• Ne pas s’attaquer au symptôme mais analyser les racines des dérives
• Traiter le phénomène dans la durée"
Les mecs, attention, "dérive, traiter", ça sent le carsher à plein nez. Il y a des mecs qui sont payés, et pas avec le dos du lance-pierre, pour aller "traiter" dans des entreprises le phénomène ô combien odieux de l'absentéisme. Bouhhhhh pas beau l'absentéisme.
Et là, aujourd'hui, je suis tombée sur ça :
Les valeurs de la boîte Shmurf :
l’éthique, la responsabilité, le dépassement de soi, la culture du résultat, l’engagement, etc…
- l'éthique : merci, oui, c'est pas mal comme idée, je n'y avais pas pensé.
- la responsabilité : oui oui, aussi.
- le dépassement de soi : mmmm... j'aime pas beaucoup trop ça, je trouve que ça sent un peu mauvais. Oui oui, c'est sûr, faut bien travailler, je dis pas. Mais le dépassement de soi du genre les sportifs qui font la course en marchant, vous savez, le truc horrible, là, où ils arrivent tout tordus et démantibulés à la ligne d'arrivée, qu'on a l'impression qu'ils sont cassés, mais ils sont contents parcequ'ils sont arrivés au bout, ils se sont dépassés, ouèèèè.
- la culture du resultat, alors là, c'est le top. Et la culture de la loose, alors ? Eh les gars, faut y penser aussi, allez allez, un petit brainstorming, on réfléchit sur cette idée, c'est porteur, ça.
Nanmaisvraiment...
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08 décembre 2006
La théorie du sourire
Il y a certains sujets sur lesquels j'ai des théories.
J'en avais une sur les garçons et la bouffe, mais ils l'aimaient pas trop, les garçons.
Bon, j'en ai une sur le sourire, celle-là, elle est top.
"On reconnait la valeur d'un sourire à sa durée APRÈS que le destinataire du sourire l'a reçu"
Exemple : A passe et sourit à B. Dès que A tourne la tête, pouf, A ne sourit plus. Valeur du sourire : Zéro.
Deuxième exemple : A passe et sourit à B. A continue à avancer, il ne voit plus B mais sourit encore un petit peu. ça c'est du sourire !
Le sourire ultime, c'est A qui est tout seul et sourit en pensant à B.
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07 décembre 2006
Savez-vous que je sais dessiner un singe-écureuil ?
Singe-écureuil, ou "Saïmiri"...
Et oui, je ne savais pas, et maintenant je sais. Comme disait ma prof de bio psychopathe en nous parlant des abeilles, je suis passée par une "phase d'apprentissage".
Je voulais dessiner une planche de 5 singes sur des lianes. Après moult pérégrinations sur le net, j'ai choisi le singe-écureuil, parcequ'il me faisait penser au singe de babar, et que c'est comme ça que j'avais envie de dessiner des singes. J'ai donc fait quelques croquis d'après documents, mais, évidemment, je n'ai trouvé aucune image de singe-écureuil sur une liane. Il a donc fallu improviser. Et là, mini panique, "je ne vais jamais y arriver, qui donc a dit que je pouvais dessiner un singe-écureuil sur une liane, pffff".
Finalement, petit à petit, j'y suis arrivée. Et c'est génial, quand on a fini, quand on s'aperçoit que deux heures ont passé, de repenser aux étapes qui ont mené à la réalisation. D'abord, quelques croquis d'attitude, puis des recherches sur la page entière, sur la positions des singes les uns par rapport aux autres, sur la dynamique et la composition. Puis je commence le croquis final, je gomme un peu par çi, je gomme un peu par là, j'ajuste, je me regarde dans ma vitre en train de mimer une montée à la corde, pour mieux comprendre comment se mettent les mains et les pieds... puis je leur donne un peu la tête que je veux, à ces petits singes. C'est le dessin qui dicte sa loi. Si c'est plus "joli", plus "interessant", que tel singe ait des pattes un peu plus courtes que dans la réalité, alors il faut le faire. Si un singe ne grimperait jamais sur une liane de cette façon-ci, on s'en fout, c'est comme je l'ai dessiné moi, comme moi je ressens. Quelle liberté ! Alors aujourd'hui, j'ai appris. c'est cool, c'est toujours ça de pris.

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