24 avril 2007
Je suis outrée, je n’en peux plus, je suis mal à l’aise
Le personnage de sarkozy (mot compte triple) me met mal à l’aise parce qu’il me renvoie à l’idée que je me fais de la connerie des gens.
Je prends un exemple, un moindre exemple, mais c’est ce qui m’est tombé sous la main, ce matin, sur le site du Monde.
[M.Sarkozy ajoute : "Que l'on ne compte pas sur moi pour renier mon projet dans le but d'obtenir un consensus entre les partis. Je ne scellerai pas d'alliance au détriment de mes convictions."]
Une dépêche de Reuters ajoute : [Je ne construirai pas une union des partis sur le sacrifice de ma sincérité", a-t-il lancé.].
ça m’ennerve, ça m’horripile, parceque je me sens impuissante. Si j’étais en face de quelqu’un qui dirait que c’est bien de ne pas vouloir renoncer à ses convictions (d’ailleurs ce genre de situation m’arrive), je serais bien embêtée.
La forme, avant même de discuter du fond, est odieuse. Elle est si odieuse qu’elle parle quand même un peu du fond, finalement. Cette formule “qu’on ne compte pas sur moi”, ces mots “renier”, “au détriment”, “sacrifice”, sont déjà brutaux, ils prônent une détermination... face au fantôme d’une menace.
Le seul danger de renoncement viendrait évidemment de lui même, et en parlant de cette façon, il réussit encore une fois à prendre son public en otage (non, je rigole, cette expression est à mettre en jachère pour au moins 10 ans, dommage, elle voulait dire quelque chose), il réussit encore une fois donc, à faire dévier le sujet, en se posant en homme courageux, qui défend envers et contre tous les valeurs qu’il prône.
Le pire, c’est que ça marche. Que c’est impossible (me semble-t-il) de discuter de ces choses-là avec les gens qui ne sont pas déjà farouchement anti-sarko. Que je ne peux m’empêcher de penser que beaucoup de pro-sarko le sont pour le genre de raison à la con dont je viens de parler.
La mauvaise foi, un vrai truc de connard (vous avez vu, j’avance des arguments).
Comme dirait Marie-Claude, “il n’y a pas de pire mensonge que celui qui contient un peu de vérité”.
Face à la mauvaise foi, deux manières de réagir me semblent intéressantes. Je vous rassure tout de suite, je ne suis capable d’aucune.
suite un autre jour
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22 avril 2007
Le Mélancol rétamé
Mélancol a été très marqué durant son séjour en Italie chez Monsieur Camembert par la maîtrise des lois de perspective, et l'originalité du cadrage du fameux Christ Mort de Mantegna.

Mais Mélancol a aussi eu chaud et mal aux pieds, car contraitement à ce qu'on aurait pu croire, il n'avait point apporté de sandales.

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19 avril 2007
lune à paillettes
Fichtre ! J'avais oublié, mais souiquainde, en plus de mes illustrations classifaïd, j'ai fait une affiche, sur une idée de quelqu'un que je connais, pour une soirée organisée par quelqu'un que je connais (c'est le même).

Et puis l'année dernière, j'avais fait leur logo, aussi.

17:25 Publié dans croquis clic | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18 avril 2007
Nageoires, vieux tiroirs
En ce moment, disais-je hier à mon camemfrère, je nage.
Je fais la planche. Je ne suis pas super balèze en planche, si je ne mets pas un peu ma tête dans l'eau, je ne flotte pas, au contraire d'une personne que je connais et qui pourrait lire son journal, allongée tranquillement dans une eau pas si salée, puisque bretonne (l'eau).
Je flotte donc gentiment, les deux oreilles dans l'eau. C'est rigolo, ça, j'aime bien, c'est comme quand on met la tête sous l'eau dans son bain, on entend plein de bruits bizzares, des voix tordues, des bruits de tuyau...
Donc, les considération extérieures genre blog, téléphone, vaisselle, et autre choses pas forcément contraignantes, ça me passe à côté. Au mieux, je les vois du tout coin de l'oeil, passer à côté de moi, comme une algue dérivant nonchalament.
Ceci dit, il faut absolument que je vous cite un passage du poème de Michaux s'intitulant : La Paresse. Hop, voilà :
"L'âme adore nager. Pour nager on s'étend sur le ventre. L'âme se déboîte et s'en va. Elle s'en va en nageant. [...] On parle souvent de voler. Ce n'est pas ça. C'est nager qu'elle fait. Et elle nage comme les serpents et les anguilles, jamais autrement.
Quantité de personnes ont ainsi une âme qui adore nager. On les appelle vulgairement des paresseux. Quand l'âme quitte le corps par le ventre pour nager, il se produit une telle libération de je ne sais quoi, c'est un abandon, une jouissance, un relâchement si intime..."
Bon, moi, je suis sur le dos, en ce moment, ce n'est pas exactement ça, mais j'aime beaucoup cette idée de l'âme qui nage, je le ressens très bien.
Je ne me suis donc occupée ni des croquis ni des photos de mon séjour en italie, et pour couronner le tout, je ne peux pas montrer le travail que je fais en ce moment en illustration, bah oui, c'est top secret confidentiel et tout.
Je racle alors un fond de tiroir, mais pas trop vieux quand même, puisque voici le dessin que j'avais fait en octobre (ah oui quand même...) pour la naissance d'un ptit bébé dont on n'avait pas le droit de connaître le sexe avant la naissance.

(Au bout de deux semaines, le truc m'avait fait cet effet-là )
14:18 Publié dans croquis à mine, croquis à plume, croquis clac | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
13 avril 2007
Enfer et Damnation - Enorme Flippe
Je viens d'entendre parler de cet article du Nouvel Obs qui dit que les RG auraient mené une enquête confidentielle sur le 1er tour des élections, et qui donne... ségo éliminée, donc un deuxième tour possible Charybde-Scylla.
C'est affreux.
Les RG démentent, mais quand même. Déjà, je commence à réaliser avec horreur quel pourrait-être notre président dans un mois. Mais un deuxième tour comme ils disent, là, c'est terrible.
Alors je mets un lien, certes partisan, et qui n'interressera que les personnes dont l'opinion est déjà claire sur Qui-Vous-Savez-, mais qui peut-être pourra préciser encore certains arguments. C'est ici.
18:45 Publié dans croquis à plume | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Horreur et Damnation
Je ne vais pas tarder à parler de mon voyageounet chez le frerrrro. Enfin parler, je ne sais pas, je vais faire comme d'hab, une selectiounette croquignolante et anecdotesque.
Le temps que mes pieds reprennent une température raisonnable, que je récupère les quelques heures de sommeil perdues notamment dans le train, et que je me remette du terrible choc qu'a été le retour aux journées passées devant l'ordinateur (du boulot).
Ordinateur, qui m'a fait un satané coup de p., d'où, le titre de cette note. Par une manip inopinée et fatale, j'ai, ou l'esprit maléfique de l'ordinateur a, basardé deux de mes plus gros dossiers. Les fichiers, entre autres tous ceux sur lesquels j'avais trimé pour les boucler avant de partir, a pu, nada, axiste plus.
En attendant, vous pouvez allez voir sur le blog à mon frère (colonne de gauche), et regarder la multitude (et le mot est faible, pensez qu'il a fait une selection !) de photos dans les 3 albums némo. Les commentaires à côté des photos sont assez poilant, enfin moi qui y étais, ça m'a bien poilé.
Voici, enfin, une preuve de ma venue en italie, ainsi qu'une preuve que je fais beaucoup, mais alors beaucoup moins que mon âge. (une preuve de gruge aussi, hannnn l'autre, la honte)

12:40 Publié dans croquis à plume | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06 avril 2007
En direct !
09:25 Publié dans croquis clac | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
01 avril 2007
vacanza
Mercredi,
je pars chez Monsieur Camembert,
et ouais.

19:35 Publié dans croquis clic | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


