29 juin 2007

Cadavre exquis - en solo

Je sais, le principe du cadavre exquis, c'est justement de faire intervenir des personnes différentes. Mais ne commencez pas à m'ennerver.

Retenez votre souffle, c'est captivant. 

Le point de départ de cette course d'ilôts en ilôts sur la mer de l'imaginaire, c'est que j'ai mal aux - euh... (est-ce une bonne idée de parler de ça sur un blog que viennent visiter toutes sortes de gens ? La réponse, à mon avis, est non). Tout ça parceque j'ai un peu couru, enfin marché vite, hier. (pas comme les courses de marche rapide, j'en ai déjà parlé, ça m'horrifie cette chose).

Ilôt 1 - chanson - Tous en cœur :
J'ai mal occu, j'ai mal occu
j'ai mal occupé ma jeunesse,
j'ai trop été, j'ai trop été
j'ai trop été dans les sentiers
j'ai fait le con, j'ai fait le con
J'ai fait le concours de vitesse
Avec le cu avec le cu
Avec le curé du canton. 

ça me faisait vachement rigoler, quand j'étais petite.

On a parfois des courbatures à des endroits innatendus. Cette pensée fait instantanément résonner dans ma coucourde cette réplique de Moustique à Merlin (L'Enchanteur, de Walt Disney) :

Ilôt 2 :
"Mais ! je n'ai pas de muscles !" "si, tu en as, sinon, comment tu marcherais ?" Le tout sous le nez du loup qui en manque le mollet, certes chétif, du Moustique. Ce "clac" dépité dans le vide, je l'entends encore.

Ilôt 2 bis :
Comment parler du Merlin l'Enchanteur de Disney sans citer l'ineffable Archimède, qui après avoir bougonné pendant tout le dessin-animé, se paye une crise de fou rire de légende au moment ou Merlin rate sa démonstration d'aérodynamique ?

Ilôt 3 :
Penser à Merlin me rappelle les voyages en voiture de "quandjétaispetite", quand nous passions devant la forêt de Brocéliande, que nous appelions, avec la grâce poétique de l'enfance : "la forêt des militaires"...

Ilôt 4 : Qui dit Merlin dit (Ilôt 5 : Qui dit "plus de papier" dit "Plus de DailyStar" - Je ne vois pas où vous voulez en venir) Chevaliers de la table ronde, et qui dit chevaliers de la table ronde (goûtons voir si le vin est bon) dit le pauvre chevalier  (dans Indiana Jones et la quête du Graal ) qui a attendu des milliers d'années dans une grotte remplie de faux calices "l'élu" pour que cinq minutes plus tard le temple s'écroule à cause de l'idiote qui a franchi la dalle scellée. Quel gâchis, je me dis.

En repassant par la case Merlin-Moustique, mon esprit fertile se rue sur la prochaine association d'idée, j'ai nommé Jules-Edouard Moustic. Jules-Edouard et sa nouvelle coiffure de Playmobil, Jules-Edouard et Groland. "Mais en fait, Groland, qu'est-ce que c'est ?" se permet de demander une présentatrice (passée aux oubliettes télévisuelles) après une émission d'au moins une heure consacrée à la présipauté. 

Jules-Edouard, c'était aussi un ami de mon cousin. Que j'avais appelé "Moustic" instantanément, et qui avait pensé que je me foutais allègrement de sa gueule. Meuh non, voyons. Une petite explication, et nous reprîmes notre partie de croquet sur la prairie (vraiment), devant la propriété de ma thante - ou celle de sa belle-mère - ou de son second cousin.

Bref. Devant cette dite-propriété, il y avait un arbre dont j'étais comme qui dirait tombée amoureuse. Je l'aimais tellement, cet arbre, que ça me fendait le coeur de le quitter. Et un jour, perchée entre ses grandes branches, attendant le dernier moment pour rejoindre les autres dans la voiture, j'eus une brillante idée. Je me dis : "tiens, j'adore cet arbre, je vais bien me moquer de mon petit frère, je vais bouffer un bout d'écorce et lui dire que je suis rentrée en communication avec cet arbre. Il trouvera ça ridicule, il va être outré". J'étais si intimement persuadée de me foutre de sa gueule, que je l'ai bouffé, ce bout d'écorce. Et qu'il s'est bien foutu de ma gueule, il m'en parle encore.

D'ailleurs ça me rappelle, pour en revenir à l'Enchanteur, que je lui avais fait croire, un soir, à travers les lattes de notre lit superposé, que je parlais à Merlin EN DIRECT, plus ou moins par le biais du rêve. Et oui. C'est à cause de ce genre de chose que je lui ai offert le film Libero. Parce qu'une grande soeur, ça peut battre des records dans le domaine de la pénibilité.

Toujours dans les souvenirs d'enfance (vous avez remarqué, n'est-ce pas, c'est finalement un peu le fil rouge de cet exquis cadavre), en rapport direct avec la partie de croquet (vous suivez, j'espère), rappelons-nous ensemble la partie avec la Reine de Coeur d'Alice au Pays des Merveilles (toujours de Disney). Une partie jouée avec des flamands roses, dont l'un, celui de la reine justement, rechigne quelque peu à se faire taper la tête sur la balle. (un peu à la manière des toons qui ne veulent pas passer à la trempette, ou d'un chat refusant de rentrer dans sa boite de voyage).

Et bien nous avions inventé un jeu à partir de cette façon flamande et rose de jouer au croquet (mais j'ai un doute - c'est croquet ou criquet ? je ne sais.), Monsieur Camembert et moi. On s'amusait bien, on se catapultait sur le lit des mes parents (qui a un peu souffert d'être choisi par nous comme terrain de jeu le plus marrant de la maison).

Bon, ce sera tout.

intéressant, non ?

28 juin 2007

Changement de cadre

Ce soir, quelques peintures ont déménagé, de l'atelier à mon salon.

Toujours sympa, ce moment.

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Pour la voir en plus grand, il faudra attendre. Je ferai un nouvel album "peintures 2006-2007".
Mais cette année, j'ai travaillé en dilétante, et oui, je n'ai vraiment poussé qu'un ou deux tableaux. Mais l'année prochaine...pouh ! ça va être autre chose...

 

24 juin 2007

Les petits gourmands - Une 2

Nous commençons déjà à réfléchir au numéro 2, il est donc temps et plus que temps de parler encore du premier numéro (de mon point de vue de graphiste-illustratrice, bien sûr).

Les pages "Info", qui sont en quelque sorte les piliers de la gazette m'ont demandé beaucoup de travail, et vont m'en demander encore. Elles sont pour cette fois encore trop magazine, pas assez journal. Les enfants doivent sentir en ouvrant ces pages qu'ils vont s'informer et s'instruire. Tout l'art sera de rester attrayant sans trop en faire.

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 Le tout agrémenté de petits pictos...

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 Dans ma prochaine note sur ce premier numéro, je parlerai de la double page intérieure, le Grand jeu du Marché.

23 juin 2007

Comptine

Sur le plancher, une araignée,
se tricotait des bottes
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Dans un flacon, un limaçon
enfilait sa culotte ;
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 J'ai vu dans le ciel, une mouche à miel,
pincer sa guitare,
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  Un rat tout confus, sonner l'angelus,
au son de la fanfare ! 
 
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22 juin 2007

Niquedouille ou Pendard ?

Il est
Deux heures
Et tout
Va bien !
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Bon, je ne dors pas... je ne dors pas ! Ce n'est pas si grave. Ce n'est même pas totalement désagréable. Je pense, je pense, je m'entends penser. J'ai cette impression d'être une salle de cinéma déserte dans laquelle tourne une bobine, seule et qui résonne, comme dans la scène presque finale de Meurtre Mystérieux à Manhattan, de Woody Allen. D'ailleurs, ce film, quel bijou ! Une petite merveille de légereté intelligente.
Des scènes passent, dans ma tête. Comme après un film ou un livre que j'ai aimé, et dont je n'ai pas encore envie de me séparer, je fais revivre quelques scènces, récentes d'abord, puis, par association, plus anciennes. Et l'écheveau se densifie, et le temps passe, et je ressens ce petit plaisir du sommeil buissonier.
Quand la bobine de la journée est arrivée à sa fin, un petit temps mort survient, soustitré d'un "il faudrait que je dorme". Un petit silence, et la bobine, la même, se réenclenche, mais les associations diffèrent et m'emmènent vers d'autres souvenirs, d'autres réfléxions.
Je sais bien que le temps ne s'arrête pas pour autant ; je sais bien qu'il semble suspendu au silence de la ville, je sais bien que j'essaie, même si j'ai vraiment besoin de ce repos que je repousse, de grignoter, de pousser des épaules les bords si peu élastiques de nos journées.
Tant pis ! Ces moments si étouffants d'intimité sont fertiles, sont miens.

Pendard ou Niquedouille ?

Il est

une heure

et tout

va bien !

 

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19 juin 2007

Deux mains

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On rase gratis.
Non, c'est pas ça.
Croquis fait sur un coin de table, pour dire que j'ai les mains vides, parcequ'hier, j'ai donné toutes mes illustrations à mon éditeur : je n'ai plus RIEN et je ne peux plus RIEN retoucher, boouu comme c'est bizzare, comme c'est étrange et quelle coïncidence...
Hier, j'ai présenté quelques illustrations à quelques libraires, au Baron Perché, avant de les déposer dans leur coufin carton-lastiqué au pied de leur bureau.
Sans parler du fait que quelques doux mots aux allures de compliments m'ont donné à nouveau envie de retravailler sur ma machine à disparaître sous terre, une des libraires a dit que mon livre faisait naître la parole, et le dialogue entre le le grand et l'enfant. ça, ça m'a fait vachement plaisir, parceque c'est vraiment le but de mon livre. "Faire naître la parole", je suis si contente ! Et servir de support à l'imagination.
 
ça se rapproche, ça se rapproche... 
 

14 juin 2007

Autoproclamation

Je me proclame officiellement

Présidente de l'Association

pour la Défense des Commentaires

qui n'ont plus rien à voir avec le sujet de la note.

13 juin 2007

Petit cachotier

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06 juin 2007

TEASER - by Mister Camembert

Universal Perched Baron Pictures presents...

A long expected amazing adventure...

A story of a life

A lesson of happines

The book you will never forget

The book you will keep in mind forever

Staring

Pingu the pinguin, winner of the academy award for best actor in Batman

Boulba the teddy bear, wordwildely known for its serendipitous capacity to provide people with delight and joy.

Directed by

Bee-Twice L. Boutignon, 4 times winner of the nemo award

ALL THE ANIMALS ARE NOT BLUE
(Tous les animaux ne sont pas bleus)

From this fall on, your life will never be the same any more.

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